Mission

Regrouper en corporation des individus intéressés à promouvoir une gestion durable de notre cadre de vie.

Conscientiser les citoyens quant à leurs droits, obligations et responsabilités envers la planète afin qu'ils modifient leurs habitudes de consommation, travail et transport.

Raviver le civisme en motivant la population à s'impliquer dans des actions environnementales concrètes.

Depuis 1999, le CÉGM a étendu son action à la protection et la mise en valeur des milieux naturels du Grand Montréal.


Pourquoi agir?


Agriculture, urbanisation et industrialisation ont complètement transformé nos paysages. Les milieux naturels qui réussissent à subsister sont de plus en plus rares, réduits et isolés.

Les espaces verts qu'on peut trouver dans les villes correspondent en général à des lieux semi-artificiels. La place limitée qui y est faite au patrimoine naturel et la faible complexité de leur végétation ne leur confère souvent qu'un pauvre potentiel comme habitat faunique.



Pygargue à tête blanche

Élaborée à Rio en 1992, la Convention sur la diversité biologique reconnait que la conservation à long terme de la diversité biologique et son respect sont des préoccupations communes à l'humanité et qu'elles font partie intégrante du processus de développement. Ce traité international recommande aussi la sensibilisation du public à la conservation et à l’utilisation judicieuse de la biodiversité de manière à la préserver pour les générations futures.

Cette convention étant juridiquement contraignante, les 175 pays, dont le Canada, qui y adhèrent sont dans l'obligation d'en appliquer les dispositions.


Asclépiade commune

Sanguinaire du Canada

Iris versicolore



Les études menées par de nombreuses universités et centres de recherche démontrent que lorsqu'ils sont entretenus et mis en valeur, les milieux naturels urbains constituent une véritable biotechnologie contribuant à améliorer notre environnement.
Chaque arbre adulte produit l’équivalent des 2/3 des besoins en oxygène d’un être humain et absorbe chaque année entre 20 et 100 kg de fines particules et gaz polluants tels que le dioxyde d'azote (NO2), le dioxyde de soufre (SO2), l'ozone (O3) et le monoxyde de carbone (CO).
Les précipitations interceptées par la végétation sont détournées du réseau d'égout permettant aux villes une économie substantielle sur les coûts de traitement, notamment en cas d’orage (réduction du ruissellement, filtrage des particules polluantes).
Un boisé réduit la température de l'air environnant de 3 à 5°C ce qui permet de contrer les effets des îlots de chaleur et donc de diminuer les coûts de chauffage et de climatisation des bâtiments proches tout en réduisant le niveau de smog de 6%.
Enfin, la présence de milieux naturels au coeur des villes permet à la population de disposer d’espaces régénérateurs et bénéfiques pour la santé tout en répondant à ses attentes sociales, culturelles et spirituelles.